Critique
:
Nous sommes en 2142 et le monde a vécu une guerre
de ressource. Une seule île, Gibraltar a résisté,
loin des continents, à l'apocalypse et est devenu la
terre d'accueil des derniers survivants de l'ère humaine.
Ecoban, cité où se sont réunis les plus
riches habitants de l'île fonctionne grâce à
un système énergétique néfaste :
la pollution. Celle-ci a couverte depuis de nombreuses années
le ciel d'un voile sombre où le soleil n'existe plus.
Aucun dirigeant ne veut revenir à l'utilisation de l'énergie
solaire sous peine de perdre toutes les facilités technologiques
de leur époque.
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Mais
la résistance se prépare. Les marriens,
population ouvrières, jetés aux portes de
la cité dans des bidons villes, ne supportent plus
d'être traités comme des esclaves d'un monde
pollué.
Un groupuscule décide alors de frapper un grand
coup, en sabotant le système énergétique
d'Ecoban.
Shua, ancien habitant d'Ecoban, exclu de la cité
pour avoir poignardé l'un de ses responsables,
rêve d'un ciel bleu, d'un retour à une énergie
non polluante. Pour réaliser son but, il prépare
la destruction du centre névralgique d'Ecoban,
le programme Delos. Mais sur son chemin, il rencontre
Jay, femme policier de la cité et amour de jeunesse
qui s'oppose fermement à ses projets. Le destin
peut-il changer par la force d'un seul homme ? |
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Wonderful Days est-il
vraiment " Wonderful " ?
Cette animation autoproclamé " nouvel Akira
" affolait déjà toutes les discussions
de fan d'anime. Après avoir vu cette uvre
je peux vous répondre que Non, Akira n'est pas
détrôné (le pourrait-il un jour ?)
mais Wonderful Days s'avère tout de même
être le début d'une ère nouvelle dans
l'animation coréenne.
E effet l'uvre de Kim Mun-Saeng, emploie un savant
mélange entre image de synthèse en 3D et
un dessin 2D conventionnel. Là où Blue Submarine
6 échouait par un très fort contraste entre
les deux dimensions, 2D et 3D, Wonderful Days repousse
les limites à des sommets jamais atteints tout
en gardant sa cohérence visuelle. |
Alors
bien sûr les inconditionnels de l'animation vont
crier au scandale de l'utilisation d'image de synthèse
mais lorsque le résultat donne de telles possibilités
d'interactivité, il serait honteux de s'en priver.
D'ailleurs on s'insère et s'identifie facilement
à ce monde et à ses personnages, grâce
aux excellents dessinateurs qui ont su apporter charisme
et candeur aux " characters ".
Malheureusement toutes bonnes choses ont une fin et Wonderful
Days ne dérogent pas à la règle.
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Ainsi
le scénario laisse à désirer, le
spectateur s'initie succinctement à la cause de
Shua sans en connaître réellement ses origines
et ses motivations. Le triptyque amoureux entre les personnages
principaux lui aussi ne bénéficie pas d'un
passé assez détaillé pour s'y intéresser
totalement.
Mais malgré ces défauts, la fraîcheur
visuelle, la bande son remarquable, la thématique
sur l'environnement, apportent à cette animation
coréenne une résonance singulière,
meilleur gage de réussite.
Wonderful Days marque officiellement la naissance d'une
nouvelle nation dans l'animation mondiale. |
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Hinomura
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