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The
beautiful washing machine de James
Lee - Malaise- 2004
Avec Loh
Bok-lai, Patrick Teoh, Amy Len |
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GENRE
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RESUME :
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Quand on parlait de film malais,
en voilà un. Et tourné en vidéo
encore, par un James Lee fidèle à son
style posé et lent. Le Tsai Ming Liang malais
est de retour avec The beautiful washing machine. Un
scénario original qui fait la part belle à
l'interprétation débridée des spectateurs
aventureux. Aventureux car parmi la salle pleine à
craquer du Busan Theater, des dizaines de Coréens
sont allés voir un film de James Lee, sans doute
sans savoir ce qui les attendait. Certains sont sortis
avant la fin. La majorité est restée.
Description d'un film hors-normes.
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Theo a la main heureuse ou malheureuse?
La machine à laver d'occasion qu'il vient d'acheter n'en
fait qu'à sa tête. Elle démarre et s'arrête
quand elle veut et bien sûr finit son cycle quand le réparateur
est là. A défaut de pouvoir laver son linge sale
en couple, une relation singulière s'amorce entre Theo
et sa machine à laver. Aurait-elle une âme? En
tout cas, il semble bien qu'en lui dispensant les soins nécessaires,
un génie sorte du tambour. Ou plus que de bon génie,
il faudrait plutôt parler de bonne ménagère,
muette et zélée qui se charge des tâches
ménagères à la demande. Sauf que cette
situation commence bientôt à en agacer certains.
Ce qui frappe à la vision de The beautiful washing machine,
ce n'est pas tant le rocambolesque du récit que l'agilité
de Jame Lee à passer d'un sujet à l'autre sans
qu'on s'y attende. La machine à laver qui est l'objet
initial du film se transforme bientôt en cette jeune fille
sage et obéissante qui satisfait les desiderata de chaque
nouveau maître qu'elle rencontre. L'histoire se mue alors
en une relation fantasmée par nombre d'hommes à
travers le monde. Parmi ces célibataires de plus en plus
nombreux, combien ne rêvent pas d'avoir à domicile
une si charmante "machine à laver" qu'il ne
faut même pas se casser la tête à programmer
et qui assure tous les programmes, du fragile à l'essorage
1000 tours/minute. The beautiful washing machine, par son style
très identifiable, tourné en longs plans fixes
renforce l'onirisme du récit et l'humour subtil qui l'accompagne.
Il met aussi en avant la détresse d'une société
à établir des relations justes et durables. James
Lee pratique ici un nettoyage à sec, satirique et aiguisé.
Vous ne regarderez plus votre machine à laver de la même
manière! |
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Mystere
Vic - PIFF 2004 - A window on Asian Cinema
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