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Ce film qui, durant sa première
heure, part sur un sentier balisé mais encore
inconnu et parvient à susciter l'intérêt
pour cette fille esseulée et (on verra pourquoi
par la suite) un peu coincée, se perd complètement
en chemin. Après une rencontre fortuite avec
un type un problème qui s'effondre en pleurs
chez elle, elle semble prendre sur elle le poids de
leur deux malheurs et s'ensuivent trente minutes d'errance
visuelle et élusive où le réalisateur
Lee Yoon-ki s'égare sur un regard hagard, sur
des gros plans de Jung-hye assise, pleurant, faisant
une véritable introspection, pendant que l'on
s'ennuie fermement, que l'on récupère
de moments de festival un peu plus mouvementés.
Malgré quelques symboles mis en avant, le chat
ou l'indépendance, le couteau comme transmission
de la douleur, le film ne parvient pas à trouver
sa voie. Bref, nous n'allons pas être méchants,
la fille est charmante, et le fauteuil confortable....
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