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| Take
care of my cat de Jeon Jae-eun - 2001 - Corée |
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Lee Yo-won, Ok Ji-Young, Bae Doo-na, Lee Eun-shil, Lee Eun-ju |
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Take
care of my cat
Goyangileul Butakhae
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Cinq
jeunes filles, camarades de lycée voient leurs chemins
se séparer et vont tenter d'entretenir une amitié
menacée par les mondes qui les séparent. C'est
le thème du film coréen Take care of my cat présenté
cette année au Festival du Film de Paris. Il brosse les
portraits de cinq adolescentes agitées, dont une au moins
semble se détacher. C'est Ji-Yeong (Ok Ji-Yeong) qui
vit avec ses grand-parents dans les quartiers pauvres d'Incheon.
Tandis que Hye-Joo (Lee Yo Won), Bi-Ryu et sa jumelle On-Jo
chinoises (Lee Eun-Sil & Lee Eun-Ju) qui gravitent dans
un monde superficiel, où téléphones portables,
pop sucrée et jeux vidéo sont leurs compagnons
quotidiens et que Tae-Hee (Bae Doo-Na) dévoue ses heures
à des déshérités de la vie, Ji-Yeong
tente de trouver un travail pour aider ses grand-parents à
déménager du taudis qui menace de s'écrouler.
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Formellement
très proche des clips vidéo coréens qui
accompagnent cette musique pop dont ils sont friands, Take care
of my Cat est, au final, structurellement similaire à
un clip, passant d'un personnage à l'autre, embrassant
la futilité de certaines relations qui s'épuisent
comme les batteries des téléphones portables et
n'offrent aux personnages comme autre alternative que le départ.
Les héroïnes poursuivent chacune des rêves,
Ji-Yeong celui de partir étudier le design textile à
l'étranger et Tae-Hee de s'embarquer sur un bateau sans
destination. |
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Au
milieu de toutes, Teetee, le jeune chaton recueilli par Ji-Yeong,
qui va passer de mains en mains reflétant ainsi l'incapacité
essentielle des jeunes filles à assumer la responsabilité
tant de ce petit animal étrangement fidèle que
de leur propre vie.
Toutes pour des raisons différentes vont demander aux
autres de prendre soin du chat. Il devient alors le prétexte
du film, la manière de naviguer dans les relations fragiles
entre Ji-Yeong et ses amies. |
D'un
autre côté le chat apparaît comme un passage
de relais lorsque le départ est arrivé, Séoul
pour l'une, un aller sans destination pour l'autre
A l'issue de ce film ballade, d'espoirs juvéniles en
sentiments contradictoires, on ressort perplexe, sous un charme
poétique voulu par le réalisateur Jeong Jae-Eun
et détenu par ses interprètes et néanmoins
dubitatif quant à l'avenir de cette génération
des fraises gâchées avant d'avoir mûri dont
le seul laissez-passer reste l'insouciance. |
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Mystere
Vic-Avril 2002
Compétition officielle-Festival du film de Paris
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