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SUR
LA TRACE DU SERPENT de Lee Myung-Se - Chine - 1999- Polar
Avec
Jong-Hoo Park, Sung-Ki Ahn, Dong-Kim Jang, Ji-Woo
Choi, Jae-Mo Ahn |
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Sur
la trace du serpent : 1999 -
GENRE : Polar - NOTE : 6 /10
Deux policiers, l'agent Woo et l'agent Kim, enquêtent sur un
meurtre. La victime fut assassiné sur les marches d'un escalier
et possédait une mallette remplit de billet.
Par chance, les deux agents retrouvent la trace du coupable, un certain
Chang Sung-Min, mais n'arrivent pas à mettre la main dessus
car le criminel est loin d'être une petite frappe. Arriveront-ils
à l'arrêter ?
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Primé au Festival de Deauville
en 2000, Sur la trace du Serpent ne méritait peut être
pas ces éloges
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L'agent Woo et l'agent
Kim font équipe dans une brigade de police un peu
spécial : la brigade criminelle.
Et pour lutter contre les malfrats, rien ne vaut l'utilisation
de méthodes toutes aussi illégales que dangereuses.
En effet l'agent Woo est d'une cruauté exemplaire.
Ses interrogatoires sont de véritables batailles
rangées où l'ensemble de la police s'en
donne à coeur joie sur le suspect. C'est évidemment
par ces méthodes expéditives qu'il retrouve
la trace d'un criminel, Chang Sung-Min, accusé
d'avoir assassiné en pleine rue, dans un escalier,
un homme possédant une mallette pleine d'argent.
Sur sa trace, il découvre un homme difficile à
cerner, toujours bien terré, se mouvant dans l'ombre
de la société.
Leurs accusations dévoilent l'identité de
Chang Sung-Min, celle d'un puissant baron de la drogue.
Difficile de lutter face à un homme d'influence,
prudent et habile, mais nos deux compères sont
prêts à tout pour mettre fin à ses
agissements
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Eternel sujet, Sur la Trace du Serpent
(ou Nowhere to Hide) traite une fois de plus d'une enquête
policière où deux agents aux personnalités
différentes sont à la recherche d'un perfide criminel.
Alors bien sûr, on ne peut d'entrée que critiquer
ce manque de créativité afin de dégager
des thèmes passionnants. Car passion dans ce film, il
n' y en a point
Plus le film passe, plus on s'ennuie. Le destin de ces hommes
apporte peu de choses nouvelles dans un univers polar ou presque
toutes les pistes ont déjà été explorées.
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Malgré
cette épine au pied, le réalisateur Lee
Myung-Se atténue la douleur par une mise en scène
brillante ajoutée à une exploration des
personnages des plus détaillées.
Une réalisation agrémentée de plans
mémorables, à commencer par la préquelle
en monochrome, violente, élaborant le délit
de faciès de l'agent Woo comme un signe identifiable.
Puis d'autres scènes, le combat des ombres, la
lutte finale sous la pluie montrent la maîtrise
technique de la production et apportent au long métrage
un esthétisme original.
Enfin on appréciera encore l'analyse chirurgicale
des personnages, atout maître de l'uvre.
Seulement lorsqu'on semble revenir à des points
positifs, le réalisateur a la fâcheuse tendance
à détruire ses bonnes intentions par une
bande son inappropriée (flamenco, techno, musique
traditionnelle : un cocktail détestable) ou des
ralentis faciles à des moments préjudiciables.
Alors finalement qu'a voulu faire le réalisateur
? |
Certainement un bon polar, imprégné
de personnages aux fortes identités.
Mais peut être fut-il été bon de lui rappeler
qu'à la base pour faire un bon film, il faut un bon scénario
(et un bon compositeur aurais-je envie de dire)
On obtient
ainsi un long métrage au visuel audacieux à défaut
d'une bonne intrigue. A voir, au sens figuré. |
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Hinomura
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