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ONG
BAK - THAILANDE - 2002 de Prachya Pinkaew
Panom YEERUM (Tony Jaa), Petchtai Wongkamlao,
Pumwaree Yodkamol, Rungrawee Borrijindakul |
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Ong Bak : 2002 - Genre : Muay Thai -
Note : 8.5/10 - Steph
Note : 6/10 - Hinomura
"C'est un film d'action mettant en scène un jeune homme,
Ting, d'une tribu thailandaise pauvre mais joyeuse et pleine de traditions,
qui doit partir à Bangkok à la recherche de la tête
de la statue du Bouddha du village qui a été volée.
Voila donc le pauvre Ting, livré à lui même dans
cette immense ville pleine de pièges, mais possédant
une arme efficace: le Muay Thai (ou box thailandaise)."
Action, combats, violence, courses poursuites...un film efficace digne
des films avec Jacky Chan ou Jet Lee avec une petite originalité
car ici il ne s'agit pas de Kung Fu, mais de Muay Thai. L'acteur principal
a le mérite de faire lui-même ses cascades.
Un film agréable et percutant qui mérite amplement d'être
remarqué et signalé. A déconseiller aux plus
jeunes à cause de la violence de certaines scènes.
SOURCE http://www.chiangmai-news.com/
Voir la vidéo avec ALLOCINE
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Critique :
"L'asie nous envoie son nouveau Dragon".
Le cinéma d'action version Thailande réalisé
par Prachya Pinkaew (ancien cascadeur devenu réalisateur)
repousse en effet les limites d'un genre pourtant hyper exploité
tenu par les supers stars comme Jackie Chan, Jet Li, JC Van
Damme ...
On pensait avoir tout vu, pourtant, Ong Bank tient ici le nouveau
rôle de pilier des films d'actions donnant du même
coup une réelle bouffée d'oxygène au cinéma
d'action. |
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Ong bak est né de la rencontre de deux acteurs, Panna
Rithikrai, star du film d'action thaï, et Tony Jaa,
étoile montante des arts martiaux et du réalisateur
Panom YEERUM dont le
but a été de faire un film à la gloire
du Muay Thai, une forme de Boxe Thailandaise beaucoup
plus violente que celle pratiquée aujourd'hui. |
Le fond de l'histoire reste
singulièr et le scénario basique, aussi simpliste
que peut l'être un film d'arts martiaux.
Le vol la tête de Ong Bak, le Bouddha du village amène
Ting à Bangkok pour la récupérer et la
ramener. "Action" est le maitre mot du script et Panom
YEERUM l'a bien compris, mettant en scène
des combats jamais réalisés auparavant.
Au programme, cascades, combats et acobaties pendant près
d'une heure trente. |
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Un entrainement de 4 longues
années a été nécessaire à
Tony Jaa pour arriver et maitriser un tel niveau de Muay Thai
avant de tourner ce film.
Ce qui choque dès les premières minutes est le
réalisme des scènes de combats et des cascades
qui sont réalisées sans trucage donnant une crédibilité
et une authenticité aux scènes du film des plus
innatendues.
Tony jaa est un artiste martial et un athlète incroyablement
doué nous faisant la démonstration que la technique
de combat et la forme physique réunies sont des armes
foudroyantes.
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| Le second point fort du film
tient dans sa réalisation, on sent très nettement
qu'un important travail sur le story board a été
effectué. Les scènes d'actions et de combats (on
pense à la poursuite dans Bangkok ou Ting, va successivement
marcher sur les têtes, sauter au dessus des voitures,
passer en grand-écart sous un 4x4 ... ) sont millimétrées
et chose intelligente de la part du réalisateur, les
scènes filmées sous plusieurs angles sont, à
la suite d'une cascade exceptionnelle, repassées deux
à trois fois sous un angle différent ou au ralenti,
ce qui permet de revoir la séquence. |
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Ong Bak touche les passionnés,
les amateurs d'action et d'arts martiaux et met en scène
de manière violente le Muay Thai. Le réalisateur
s'interesse surtout à la violence de l'art et moins à
la phylosophie de la boxe Thailandaise, véritable culture
du pays. Il est clair qu'ici, la puissance de cet art est très
largement démontré.
Ong Bak est en résumé le film à voir pour
les amateurs d'arts martaiux et les pratiquants. |
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| Steph |
CRITIQUE
PAR HINOMURA : Note 6/10
Sorite prévu le 7 avril 2004,
Ong Bak a l'ambition d'être Le film d'action et d'arts martiaux
de cette année. Faute de concurrence, le pari est gagné
Ai Bak Tim (Tony Jaa) fut un enfant
élevé parmi les moines bouddhistes de son village.
De ces moines, il apprit les techniques de combats de la boxe
thaïlandaise (Muay Thaï dans la langue du pays). Les
années passent et Ai Bak Tim devient le champion du village
grâce à un sport local dont le but est de récupérer
une écharpe accrochée au sommet d'un arbre gigantesque.
Derrière cet exploit, Bak Don, escroc notoire, dérobe
la tête d'Ong Bak, statut très ancienne au village
tout sa bienveillance. S'enfuyant à Bangkok, Ai Bak Tim
se porte volontaire pour ramener la tête de la statue, si
précieuse pour ces pauvres villageois. Ces paysans vont
même jusqu'à donner toutes leurs économies
pour que le jeune prodige réussisse sa mission.
Ainsi part-il du village, direction Bangkok, où il retrouve
un ancien villageois devenu entre temps un arnaqueur, qui entraîne
Ai Bak Tim dans les endroits les plus malfamés de la ville.
Le danger est inévitable et pour reprendre le bien du village,
il devra se battre
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Disons le tout de
suite, le scénario du film (pour preuve qu'il existe
réellement) n'est qu'une vitrine de la partie la plus
jouissive du film : l'action !
Et Ong Bak ne manque pas d'action, c'est le moins que l'on
puisse dire. Tony Jaa, héros du film est tout bonnement
exceptionnel. Sa qualité physique et technique laisse
rêveur. Combien de fois enchaîne t-il des cascades
plus folles les unes que les autres, des combats au fur et
à mesure plus dangereux ?
L nombre est incalculable, tant le film à chaque instant
est imprégné de sueurs et d'efforts incontestables.
Même si la mise en scène est souvent exagérée
(obstacles calculés, des cabriols parfois inadaptés
à un combat efficace), il n'en reste pas moins un très
grand spectacle martial. |
Tony Jaa a en effet une maîtrise
des arts martiaux détonante. Bien sûr, la boxe thaïlandaise
est à l'honneur, mais certaines des combinaisons de frappes
employées, notamment au niveau des pieds, se rapprochent
du Taekwendo. Evidemment, c'est un détail bien futile face
aux nombres inimaginables de coups de genoux et de coups de coudes
propre à l'art thaïlandais.
D'une certaine manière, le long métrage se veut
réaliste et irréaliste :
- Réaliste dans la plupart des scènes où
les experts d'arts martiaux se reconnaîtront
- Irréaliste dans quelques cascades où le spectaculaire
prime sur l'efficacité.
Mais bon, on ne peut pas tout avoir. Et c'est peut être
cette réplique qui place ce film en deçà
des attentes du public.
En effet, en supplantant l'histoire par l'action, on ne réalise
jamais des merveilles cinématographiques
Ong Bak est donc à voir pour ses scènes d'arts martiaux
(au cinéma, c'est énorme !) mais à vite oublier
pour son manque de contenance scénaristique.
Allez, soyons positif : un bon divertissement et de la fraîcheur
pour un style qui en manquait cruellement
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