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Né
en 1954 dans la préfecture de Miyagi, à 400 km au nord-est de Tokyo,
Otomo se lance dans le manga dès 1973, avec une adaptation de la nouvelle
de Prospère Mérimée, Matéo Falcone, publiée dans l'hebdomadaire "action
". jusqu'en 1979, il produit de nombreuses histoires dont quelques-unes
une viennent d'être adaptées en un superbe long métrage d'animation
: Memories.De 1980 à 1982, après avoir dessiné Fireball, sa première
création significative, Otomo réalise Domu (Rêves d'enfants) qui raconte
la lutte entre deux occupants d'un gratte-ciel, un vieillard et une
petite fille, tous deux doués de pouvoirs paranormaux. Ensuite vient
AKIRA, publié en gros volume par Kodansha. Aux USA en 1988, puis en
France, en Italie et en Espagne en 1990, AKIRA déclenche l'essor de
la jap'animation. Après AKIRA, Otomo se lance dans d'autres grandes
productions : Roujin Z en 1991 et Memorises en1996. Pour Memories,
il collabore avec Peter Schuiten (le générique : 20 secondes de pur
plaisir!). |
Il
aidera par la suite son ami Satoshi Kon pour qu'il puisse réaliser
son premier film Perfect Blue sorti en février 1998. Par la
suite, il participe au film Spriggan sorti en 1998. Il scénarise
le l'adaptation du manga de Osamu Tezuka Metropolis réalisé
par Rintaro.
Parallèlement à ses participations à divers projets,
il travaille plus de 8 ans sur le long métrage danimation
Steamboy . Un film aux moyens colossaux mêlant 2D et 3D où
l'on retrouve le thème de prédilection d'Otomo : la
science. Cependant le dessin-animé moins violent et davantage
optimiste s'adresse à un public plus large que ses précédentes
réalisations. |
| STEAMBOY |
Réalisé
par Katsuhiro OTOMO : 2003 |
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En
1851, à l'époque de l'Angleterre victorienne, Ray, un
gamin surdoué, réussit à maîtriser une
nouvelle invention ultra puissante et dévastatrice et va l'utiliser
pour lutter contre les forces du mal, sauver sa famille et Londres
de la destruction.
Voir la fiche du film : STEAMBOY |
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Réalisé
par Katsuhiro OTOMO : 1987 |
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Néo-Tokyo,
année 2030, 38 ans après la Troisième Guerre mondiale. Une bande de
jeunes motards désorientés essaient difficilement de suivre des cours
dans un centre de rééducation. Le seul vrai plaisir de cette bande
d'ados est de suivre une politique anti-système, de se défoncer aux
amphétamines et d'affronter les Clowns, une autre bande de motard.
La capital Neo-Tokyo, prépare les prochains jeux Olympiques dans une
atmosphère et un climat pesant troublé par les attentats terroristes,
la corruption et la répression politique. A cet endroit, une base
militaire secrète conserve soigneusement les restes de ce qu'on appel
: le Mystère d'AKIRA. Les héros, Kanéda, chef de bande et Kay, une
jeune résistante, vont alors se retrouver au centre du mystère. Tetsuo,
l'ami d'enfance de Kanéda se découvre une relation directe avec AKIRA
La prédiction qui annonce le grand retour d'Akira et avec lui l'Apocalypse
va t-elle se réaliser ? |
| AKIRA
: film Culte ! |
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a fait un vrai carton, d'abord en BD puis en film.
Il faut dire que pour le premier vrai manga hors TV, la barre a été
placée vraiment haute
C'est simple, AKIRA, je le regarde une fois par an en moyenne.
J'ai simplement été marqué, choqué, perturbé par ce film. Tout les
ingrédients du " No Futur ", " No man's land ", destruction sont présents.
Une atmosphère pesante et envoûtante à la fois. "Oublie tout espoir
avant de rentrer " est indiqué à l'entrée du bar ou vont régulièrement
les héros de ce manga déjanté, " Drugs, bad for Health, good fot life
" est écrit sur le blouson de Kanéda, héros du manga. |
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Drogués
aux amphétamines, les héros sont des anti-héros, ils sont agressifs,
ne respectent pas les lois et refusent le système en commettant des
attentats. Ce schéma retranscrit très bien l'envie d'un changement
radical, AKIRA.
Aucun Manga n'a depuis atteint un tel niveau de personnalité,
de persuasion. |
| I |
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La
BO " Symphonic suite AKIRA " a été réalisée par Shoji Yamashiro, compositeur,
arrangeur et producteur du groupe de world music Geinoh Yamashirogumi.
Cette BO colle parfaitement à la peau du film et appuie encore
plus sur la puissance des scènes.
Akira est un FILM CULTE et bénéficie en France d'un
aspect un peu mythique, la génération AKIRA, le premier
vrai manga. |
| CONSEIL |
Ne
comparez pas AKIRA, le film avec AKIRA, la BD. Ce sont deux choses
très différentes. Même si la trame de fond est
essentielle, AKIRA reste une adaptation de deux heures d'une BD de
près de 180 pages par tome sur 13 tomes. Lisez AKIRA et regardez
AKIRA et appréciez les deux. A NE PAS MANQUER FILM CULTE |
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