Né
en 1961 en Corée, Kim Sung-soo commence à réaliser
ses premiers films très jeune et va débuter avec
comme beaucoup de réalisateurs avec des courts métrages.
C'est à la fin des années 70 qu'il signe ses premiers
longs métrages; Return to the port of Busan (Dolawayo
Busanhan) ou encore Please bless us (Uliege chugbaeleul).
Déjà au début de sa carrière, le
cinéaste coréen exprime une nette préférence
pour les scénarios empreints de mystère et les
drames.
En
1990 il devient l'assistant réalisateur de Park Kwang-su,
puis il travaille avec Kyun-dong Yeu et Hyun-seung Lee avant
de retourner à la réalisation de ses propres films.
C'est avec ses premiers films Run away (1996) et
Beat (1997) que le réalisateur coréen sera
reconnu par le grand public. Cette reconnaissance qu'il mérite
va motiver que plus le réalisateur qui se lancera en
1999 sur le tournage de Our Sunny Days autre succès,
pour s'investir ensuite sur le film "MUSA, the Warrior"
A partir de là, les moyens changent, les motivations
aussi, puisque "MUSA,
the Warrior" est le film qui aura couté le plus
cher de Corée.
Le succès et la reconnaissance seront au bout de ce grand
film historique, puisque plus 5 millions de téléspectateurs
iront voir " "MUSA,
the Warrior" en Corée.
Le film sortira en France le 28 Août pour notre plus grande
joie.
Please,
teach me english
Please
teach me english - de Kim
Sung Soo - Pays : Corée - Année -
2003 -
Avec Jang Hyeok, Lee Na Yeong, Angela Kelly, Kim Young Ae,
Yeo Hae Jin, Jeon Jae Hyeong
GENRE
: Comédie - ANNEE : 2003 - NOTE :
7/10
RESUME :
2 hommes aux allures de super héros vont, suite à
une décharge électrique puissante recue étant
enfant, s'affronter dans un Tokyo electrisant et survolté.
Dragon, passionné par sa guitare et les lézards,
va se trouver un challenger digne de ce nom avec Electric
Buddha, dont l'occupation primaire est d'intercepter les
appels téléphoniques.
"MUSA,
la princesse du désert" film coréen de
Kim Sung-su
avec
Zhang Ziyi,
l'héroine de "TIGRE ET DRAGON", Chung Woo-Sung,
Ahn Sung-ki
"MUSA,
LA PRINCESSE DU DESERT" 2002 -COREE - - NOTE 8.5/10
CRITIQUE
Le film laisse rapidement paraître un soucis du détail
et une envie très affirmée de la part du réalisateur
de retranscrire à l'écran l'aspect authentique
barbare et sanglant de ce siècle au travers d'une histoire
méconnue en Corée.
Une chose est certaine, le spectateur est très vite
à l'aise au regard de la violence des scènes
du film.
Choquant, le film est un mélange du style Wu Xia Pian,
si l'on considère les quelques scènes de combats
bien affûtées et le film historique tel qu'on
le connaît.
La violence quasi omniprésente est intégrée
parfaitement à l'histoire et même si le réalisme
de l'action est impressionnant, en tant que spectateur, nous
vivons les combats de manière presque sensitive.
Même si l'aspect culturel du film n'est pas la priorité
du réalisateur, celui-ci a vraisemblablement souhaité
montrer au public la vraie image du courage et de la dignité
humaine au travers d'une aventure qui est celle des guerriers,
celle de "MUSA". (On notera les postures très
MANGA des guerriers qui maitrisent tous une arme particulière,
sabre, arc, lance ...)
Soyons
réaliste, le scénario n'est pas très
recherché, mais là n'est pas le sujet. Plus
jeune, nous aimions les bons westerns et pourtant l'histoire
n'était pas non plus d'un grand intérêt.
Ici, l'intérêt du film réside dans la
valeur et le respect des personnes, des conflits d'intérêts
et dans l'honneur. Juger "MUSA" sur la qualité
du scénario n'est évidemment pas la chose à
faire. "Un guerrier sauve des méchants une
princesse et tombe amoureux ..." C'est sur !
Si on suit Kim Sung Soo, on comprend que le thème tiré
d'un fait historique
et ensuite romancé aura permis de mettre en image une
fresque violente dont le sujet est le courage.
"MUSA le guerrier", devenu, "MUSA, La princesse
du désert" est une fois de plus un réussite
du cinéma Coréen. Kim Sung Soo à réalisé
ici un grand film qui fera date dans l'histoire du cinéma
asiatique.
Résumé
du film
1375.
En Chine, la dynastie des Ming succède dans la violence
aux Yuan.
En route vers leur patrie à travers le désert
chinois, un convoi de soldats coréens mené par
le jeune général Choi se retrouve pris dans
la tourmente politique de cette fin de dynastie.
Après de multiples épreuves, ils sauvent des
griffes des Yuan la ravissante princesse Ming Booyong, Zhang
Ziyi, dont Choi tombe amoureux mais qui va leur attirer bien
des ennuis : talonné et menacé de mort par les
Yuan, il doit choisir entre abandonner la princesse ou mourir
à ses côtés L'ultime bataille s'engage.
L'histoire
vraie de "MUSA, la princesse du désert"
Tiré
d'un fait historique," MUSA,la princesse du désert"
prend ses racines en en 1375.
la dynastie Koryo vit ses derniers jours dans le sang, la
violence et la confusion. Sur la péninsule coréenne,
la dynastie Chosun est sur le point de renverser la dynastie
Koryo tandis qu'en Chine, les Ming évincent les Yuan.
Durant cette tourmente politique, neuf soldats Koryo font
route vers leur pays, à travers la Chine en guerre.
Ce groupe est emblématique de la société
hiérarchisée de cette fin de dynastie, de sa
diversité et de ses conflits. L'éprouvant voyage
rompt l'unité du groupe et fait voler en éclats
l'ordre et la discipline militaires au profit d'une volonté
de se comprendre au-delà des grades et des divergences
idéologiques.
NOTE
DE PRODUCTION
Une
spectaculaire épopée en CinémaScope.
Une nouvelle approche des arts martiaux.
MUSA évoque l'histoire de neuf guerriers coréens
qui tentent de regagner leur pays, à travers les déserts
et les canyons de la Chine continentale. Les scènes
épiques tournées dans l'un des plus beaux décors
naturels du monde, les scènes d'arts martiaux, d'une
âpreté et d'une violence sans précédent,
en font le plus grand film d'action asiatique jamais réalisé.
Le réalisateur KIM Sung-Su se souvient de ce qui l'a
poussé à réaliser ce film : "Sam
Peckinpah et Akira Kurosawa m'ont inspiré pour la réalisation
de MUSA. J'ai également souhaité y évoquer
mes lointains ancêtres, qui surmontèrent courageusement
tant d'épreuves dans les plaines arides et venteuses
du continent chinois."
Les
scènes de combat de MUSA sont marquées par
un réalisme extrême. Ces affrontements se déroulent
dans une atmosphère de chaos et de confusion, magnifiée
par le CinémaScope qui renforce l'impact de l'action
et donne toute leur ampleur aux splendides images tournées
en décors naturels.
"
MUSA rend hommage aux traditions des arts martiaux et se
réfère à des événements
historiques ", explique son réalisateur. "
Mais c'est avant tout un drame humain mettant aux prises
des personnages de statuts, d'origines ethniques et d'orientations
idéologiques très divers. L'Histoire n'est
pas l'apanage d'une poignée d'aristocrates. Je m'intéresse
à des gens de condition plus modeste, qui font face
à l'adversité et essayent de sauver leur peau.
Leur destin peut paraître insignifiant au regard de
celui des dynasties, mais ces hommes ont toujours été
le moteur de l'Histoire. Et c'est ce qui m'a donné
envie de retracer le voyage extraordinaire de ces gens ordinaires
durant les derniers jours de la dynastie Koryo. "