Accueil
News
Définition Cinéma Chinois
Définition Cinema Japonais
Liens de l'Asie

CANNES 2002
CANNES 2004
CANNES 2005
CANNES 2006
DEAUVILLE 2003
DEAUVILLE 2004
DEAUVILLE 2004
DEAUVILLE 2005
DEAUVILLE 2006
PUSAN 2004
PUSAN 2005
QUINZAINE DES REALISATEURS 2005
Vesoul 2006


ASIA-DIFFUSION.COM


ACCES FORUM

Les DVD du mois
DVD ARTE
DVD CTV
DVD HK VIDEO
DVD MK2 EDITIONS
DVD ONE PLUS ONE

DVD OCEAN FILMS
DVD WILD SIDE
Où acheter ses Films



Christy Chung
Eric Vally
Nguyen Phan Quang Binh

Contactez-nous

PARTENAIRE DE




Ne dis jamais au revoir - KABHI ALVIDA NAA KEHNA de Karan Johar - INDE - 2006
Avec :
Shah Rukh Khan, Amitabh Bachchan, Rani Mukherjee, Preity Zinta, Abhishek Bachchan, Kiron Kher, Arjun Rampal, John Abraham ...
GENRE : Comédie dramatique et musicale
NOTE : 9/10
RESUME :

Dev (Shah Rukh Khan), marié, un enfant, rencontre la belle Maya (Rani Mukherjee) le jour du mariage de cette dernière avec Rishi (Abhishek Bachchan), fils de l’homme d’affaire Samarjit Singh Talwar (Amitabh Bachchan). Quelques temps plus tard, alors que sa carrière de footballeur est stoppée net par une blessure, il croise à nouveau Maya. Au fil de leur rencontre va naître une évidence, ils ne sont pas heureux dans leurs couples respectifs et ne peuvent s’épanouir qu’ensemble. Mais comment vivre dans le mensonge ou comment ne pas blesser leurs partenaires dans le cas contraire ?

ACHETEZ le cinéma indien sur :

Voici le grand retour de Karan Johar, l’homme qui ne tourne que des blockbusters commencant par la lettre K. « Kuch Kuch Hota Hai  », «  Kabhi Khushi Kabhie Gham » (La Famille Indienne), « Kal Ho Naa Ho» (réalisé par Nikhil Advani), et enfin ce « Khabi Alvida Na Kehna » qui, comme ses prédecesseurs a pulvérisé quelques records, en attendant la prochaine fournée.

Laissez votre cervelle au vestiaire, retrouvez votre côté fleur bleue et venez donc faire un voyage à New York avec Shah Rukh, Amitabh, Rani, Preity, Abhishek et toute la petite brochette de poseurs que vous connaissez déjà par cœur si vous nous suivez régulièrement.

Cette fois-ci c’est une méchante histoire d’adultère que Johar a décidé de nous raconter. Comment ? Adultère ?
Va-t-on encore brûler des cinémas en Inde ?

Pas du tout, car Karan Johar est astucieux, il préfère parler de « rencontre de l’âme sœur alors que l’on est déjà en couple » et de ses conséquences, tel un microbiologiste du coup de foudre, un théoricien des passions inavouables.

Car il était risqué de faire fricoter Shah Rukh Khan, le gendre idéal, avec Rani Mukherjee tout en donnant à Pretty Zinta et au fils Bachchan les rôles de cocus de service. Ca vibrillonne dans les forums et dans la populace, on ne plaisante pas avec ces choses-là et Shah Rukh et Abhishek se sont empressés de se démarquer de ces théories contre-nature à grands coups de déclarations dans la presse du style « tromper c’est pas bien ! ».

En tout cas, Johar réussit son pari avec cette vraie-fausse polémique qui fait parler d’un film qui n’en avait de toute façon pas grand besoin vu qu’il va atteindre les sommets du box-office.

Qu’en est-il de la qualité intrinsèque de ce « KANK » ? De la magie, tout simplement. Tourné en partie à New York, le film exploite à fond les parcs, rues, gares, et marches des palais de justice et autres facultés de la Grosse Pomme.

Tout cela donne un cachet très « Love Story » à cette petite affaire, mais au lieu du célèbre thème musical de Francis Lai qu’on ne serait qu’à moitié surpris d’entendre, on a droit à quelques uns des plus beaux morceaux composés par l’usine à rêves depuis fort longtemps « Kabhi Alvida Naa Kehna » et «Tumhi Dekho Naa » sont de vrais petites perles qui resteront gravées dans votre tête pendant de longs mois.

Alka Yagni et Sonu Nigam au chant, le trio Shankar-Ehsaan-Roy à la baguette, c’est comme Schumacher dans une Ferrari, ça roule vite et bien.

Rajoutez-y un morceau world-technoïde ,(Where’s the party tonight), un autre plus traditionnel mais très festif (Rock N Roll Soniye), un autre plus lyrique (Mitwa), et un peu de trance pour couronner le tout et vous obtenez une sacrée bande originale et variée, meilleure que celles de «  Devdas », «  Mohabbatein » ou «  La famille Indienne », qui étaient déjà excellentes au demeurant.

Farah Khan s’est occupée des chorégraphies, c’est une réussite moins évidente sur ce coup-là, mais ne faisons pas la fine bouche puisque Mr Johar, superstitieux, s’est payé le luxe d’inviter Kajol à faire une courte apparition le temps d’une danse, celle-ci ayant refusé le rôle de Rani Mukherjee (qui elle-même devait interpréter celui de Preity Zinta…vous suivez ?) en raison du long tournage à l’étranger.

Malgré toute l’admiration que la rédaction cinéasienne éprouve pour Kajol, sa défection permet à Rani Mukherjee d’obtenir l’un de ses plus beaux rôle avec « Black ».

Elle est tout simplement magnifique, touchante, habitée, elle bouffe l’écran et le spectateur avec, reléguant tous les autres protagonistes loin, loin derrière.

Il n’y a guère que ce bon vieux Amitabh Bachchan, et sa cultissime coolitude, qui puisse lui arriver à la cheville dans ce film. Mais à la cheville seulement.

D’ailleurs, est-ce Mukherjee qui tire le reste de la bande vers le haut ?

Peut-être bien, car Shah Rukh Khan, qui nous fait son numéro habituel, cabotine ici beaucoup moins, c’est sans doute le métier qui rentre me direz-vous, et donc encore quelques années de pratique en perspective. Crucifié par l’écrasante présence de son papa, Abishkek Bachchan, quant à lui, était condamné à fournir une prestation peu inspirée malgré une bonne volonté évidente.

Joli coup pour Preity Zinta qui contrairement à «Veer-Zaara» n’a pas le principal rôle féminin à porter. Ca lui réussit plutôt bien. A noter également, et à l’instar de Kajol, une courte apparition de John Abraham en DJ et aussi Arjun Rampal en collègue de bureau, histoire d’attirer davantage d’adolescentes dans la salle, mais vraiment Mr Johar, c’est de la gourmandise.
Pourquoi va-t-on voir ce défilé de stars, toujours les mêmes, et pourquoi la recette nous emballe-t-elle autant malgré un scénario d’une telle banalité ?
Parce que ce cinéma là parle à nos instincts les plus primaires, comme le fait un film d’épouvante pour certains ou encore pornographique pour d’autres (non, je ne dénoncerais pas mes collègues de la rédaction).

On sait très bien comment tout cela va se terminer, mais on devient tout de même complice du réalisateur et de Shah Rukh, on s’attend même à le voir faire de petits clins d’oeils à la caméra histoire de nous faire comprendre que nous aussi nous faisons partie de ce gigantesque processus de divertissement de masse.

« Khabi Alvida Naa Kehna » c’est une expérience qui transcende le simple fait de voir un film. C’est une communion avec toute la culture populaire indienne et un témoignage de son occidentalisation irréversible.

« Khabi Alvida Naa Kehna » c’est aussi 3h13 de bonheur, bien plus court et surtout bien plus réjouissant que toute une saison des « Feux de l’Amour » non ?

Avec cet argument de poids, vous n’avez plus d’autre choix que de vous procurer le film.
URSA MINOR - Octobre 2006
PROPRIETE DE CINEASIE 2006 - URSA MINOR- Toute reproduction est interdite et doit faire l'objet d'une demande au rédacteur et au webmaster du site. Aucun texte ne peut par conséquent être reproduit sans autorisation préalable.


LES FILMS DE A à Z
INCONTOURNABLES
INFLUENCES


Andrew Lau Wai-Keung
Ang Lee

Chen Kaige

Fruit Chan
James Wong

Johnny To Kei Fung
John Woo

Jia Zhang-Ke
Liu Chia Liang
Li Yang
Lik Wai Yu
Lou Ye
Lu Chuan
Patrick Tam
Patrick Yau
Ringo Lam
Samo Hung
Shaw Brothers
Stanley Kwan
Stephen Chow
Teddy Chen
Tony Ching Siu-Tung
Tsui Hark

Wang Xiaoshuai
Wang Yu
Wong Kar Wai
Yuen Woo Ping
Zhang Yang
Zhang Yimou


Ayoma Shinji
Akira Kurosawa

Kenji Mizoguchi
Kinji Fukasaku

Kiyoshi Kurosawa
Hirokazu Kore Eda
Hideo Nakata
Sabu
Seijun Suzuki
Shohei Imamura
Shinya Tsukamoto
Sono Shion
Takeshi Kitano
Takashi Miike
Takashi Shimura
Yasujiro Ozu


COREE
Chang Yoon-Hyun

Eo II-Seon
Hong Sang Soo

Hyun Nam-Sub
Je-Gyu Kang
Kim Sung-soo
Lee Chang-Dong
Park Chan-Wook
Song Hye-sung
INDONESIE
Riri Riza

VIETNAM

Tran Anh Hung
TAIWAN
Edward Yang
Lin Cheng-Sheng

Hou Hsiao Hsien
Tsai Ming Liang
THAILANDE
Frère Pang


Andy Lau
Bruce Lee

Chow Yun Fat
Christy Chung
Gong Li
Hirokazu Kore Eda
Jackie Chan
Jet Li

Jiang Wen
Ju Jun
Koji Yakusho
Lau Ching Wan
Leslie Cheung
Liu Ye
Maggie Cheung

Michelle Yeoh
Stanley Kwan
Shu Qi
Takeshi Kaneshiro
Takashi Shimura
Terajma Susumu
Tony Leung
Tony Leung Kar Fai

Toshiro Mifune
Tran Anh Hung
Zhang Ziyi

webmaster