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FIST
OF LEGEND de Gordon
Chan - 1994
Avec Jet
Li, Yasuaki Kurata, Shinobu Nakayama, Chin Siu-Hou |
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FIST
OF LEGEND : 1994 - GENRE : Arts
martiaux - NOTE : 8/
10
Résumé
En 1937 lors de la guerre sino-japonaise, Chen Zhen, étudiant
chinois à Tokyo, apprend que son vieux maître Huo Yuan-Ja
a été assassiné.
Il décide de revenir à Shanghai dans son ancienne
école d'arts martiaux pour mener une enquête et découvre
que le tueur est un militaire japonais. L'heure de la vengeance
à sonner
r.
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Quelle
claque !!
Remake de la Fureur de Vaincre réalisé par Lo Wei en
1971, Gordon Chan et Jet li réaffirme un style puissant et
unique : le film d'arts martiaux.
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1937. La guerre
sino-japonaise fait rage. Les envahisseurs japonais tentent
de rallier toute la Chine à leur objectif d'unir une
Grande Asie. Dans ce climat difficile, un étudiant chinois
à Tokyo, Chen Zhen (Jet Li), est victime quotidiennement
du racisme japonais.
Il apprend lors d'un règlement de compte avec ces japonais,
que son maître en arts martiaux a été tué
lors d'un duel. Pourtant l'étudiant chinois connaissait
les capacités de son maître et semblait être
imbattable. Il rentre ainsi à Shanghai, dans son ancienne
école d'arts martiaux, afin de découvrir les véritables
raisons de sa mort. Sûr d'un combat déloyal, il
rencontre son adversaire et lui inflige une défaite des
plus sévères. Chen Zhen demande alors une autopsie
du maître et le légiste décèle un
puissant poison présent dans son foie qui confirme ses
hypothèses de combat truqué.
Petit à petit les éléments de l'empoisonnement
s'imbriquent pour désigner un militaire japonais, Go
Fujita, comme commanditaire du meurtre.
Chen Zhen a bien l'ambition d'honorer son maître
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Vengeance, vendetta.
Voilà le socle solide d'un scénario qui ne brille
peut être pas par son originalité mais qui reste
d'une efficacité à toute épreuve.
Alors que la Fureur De Vaincre prônait le racisme entre
chinois et japonais, le film de Gordon Chan s'efforce de donner
de meilleures valeurs morales tel que le courage et l'humilité.
D'ailleurs un amour impossible entre Chen Zhen et une japonaise
sonne le glas de toute ambition raciste que pouvait entreprendre
le film.
Mais l'essence du film se trouve dans les combats.
Et force est de constater que le chorégraphe Yuen Woo
Ping manuvre à merveille les parades martiales
les plus folles.
Les combats, d'une complexité et d'une qualité
a faire pâlir bon nombre de films du genre, mélange
à la fois une boxe chinoise (Wu Shu) difficile, spectaculaire
à un karaté (voir un peu d'aïkido) dynamique
et physique. Jet li, au meilleur de sa forme, apporte au style
Wu Shu l'efficacité japonaise en remaniant quelques combinaisons
de coups pour en faire des salves de coups dévastatrices
à la manière de Bruce Lee pour son Jeet Kun Do
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Remake oblige, de nombreuses références HK sont à
noter. On remarquera le bruitage des coups sensiblement exagérés,
une bande son à l'ancienne, une image granuleuse, et un soupçon
de comédie (comme tout bon film d'arts martiaux qui se respectent.)
Même si la mauvaise traduction française ou les références
culturelles peuvent freiner les néophytes, Fist Of Legend n'en
est pas moins éblouissants, loin des chorégraphies surréalistes
de Matrix & Co.
Un film authentique. Une oeuvre essentielle |
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Hinomura
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