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A MAN CALLED HERO - de Andrew
Lau - CHINE - 1999 - Heroic Fantasy
Avec Ekin
Cheng, Kristy Yang, Nicolas Tse, Shu
Qi |
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A
MAN CALLED HERO : 1999 - GENRE : Heroic Fantasy
- NOTE : -5.5/10
Hero Hua dont les parents furent assassinés par un Occidental,
s'exile aux Etats-Unis afin de découvrir une nouvelle contrée
peut être plus heureuse que celle où il vécu.
Un jour, un prédicateur lui annonce sa destinée funeste
: celle d'un homme maudit dont les proches décèderaient,
et décide alors de quitter sa femme alors enceinte pour vivre
en ermite. Mais son passé le rattrape et bien des années
plus tard, son fils part à sa recherche
. |
Critique :
Andrew Lau continue sa route vers les films commerciaux,
tout en y apportant sa touche personnelle. Tout comme The
StormRiders, adapté d'une bande dessiné,
A Man Called Hero ne brigue aucune prétention
si ce n'est celle de nous divertir. Et malgré une montagne
de défauts, le réalisateur remplit une fois encore
ses objectifs.
Même si l'histoire en elle-même, celle de la recherche
d'un parent, n'est pas d'une originalité évidente,
la débauche d'effets spéciaux, la prestation des
acteurs et l'univers du film efface quelque peu l'immense fossé
scénaristique.
Enkin Cheng, " Hero " du film,
insuffle à son personnage passion, clairvoyance et charisme,
chose rare dans un blockbuster fantastique.
Mais la suite des prestations laisse planer un doute sur leur
présence au sein du long métrage. Shu
Qi et Nicolas Tse très peu présent
à l'écran, se limitent à des dialogues
futiles. Peut être est ce pour attirer le jeune public
? Allez savoir.
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Heureusement,
Hero et ses acolytes ont la chance de traverser des décors
réussis à l'empreinte américaine
du début du 20eme siècle.
D'ailleurs cette influence US est l'essence même
d'un film se désignant comme concurrent direct
des plus grosses productions outre atlantique. Entre nous,
il y a encore du travail à faire
En effet, car même si l'ensemble des effets spéciaux
est réussi, certaines scènes discréditent
complètement le long métrage. |
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Le parfait exemple
est une scène dans un désert où plusieurs
ouvriers chinois se révoltent et se dressent face
aux cow-boys. On assiste d'abord à un délit
de faciès d'Andrew Lau contre les " yankees
", geste à ne pas porter à son honneur,
puis Hero, dans la bataille, repousse toute une cavalerie
par ses pouvoirs magiques. Fort non ? Seulement ses pouvoirs
sont de vulgaires explosions synchronisées par
des artificiers. C'est le genre d'erreurs qui assassinent
un film.
D'autres maladresses sont à noter comme le développement
de l'histoire, affreusement impertinent et incohérent.
On y trouve même une amourette entre Mu (Shu Qi)
et Hero ou encore un accouchement donnant des jumeaux
dont on ne sera jamais rien de l'un d'entre eux.
Néanmoins la scène finale, magnifique combat
sur une architecture française bien connue, nous
réconcilie quelque peu avec le film.
A Man Called Hero est donc un blockbuster moyen sans prétention,
à défauts pour qualités égales,
parfait pour passer le temps. |
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GALERIE
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<Hinomura
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