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20:30:40
de Sylvia
Chang - Chine- 2004
Avec avec
Sylvia Chang, René Liu, Lee Sin-je |
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GENRE
: Tranche de vie
RESUME :
20 ans. Xiao Jie arrive de Malaisie à Taipei en rêvant
de devenir une pop star. 30 ans. Xiang Xiang hôtesse de l'air
partage difficilement son temps libre entre un jeune amant et un homme
marié sans trop savoir comment s'en sortir. 40 ans. Lily Zhao,
fleuriste, divorce en apprenant que son mari mène une double
vie et essaie de reconstruire sa vie
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Lorsqu'on a 20 ans, on aimerait
saisir la vie à bras le corps, lui donner une
bonne claque pour repartir de plus belle, conquérir
un coeur, une amie, le monde. Lorsqu'on en a 30, on
hésite entre se poser ou continuer à voler,
de fleurs en fleurs, de taxis en aéroports, de
relation instable en histoire banale. A 40 ans, le choix
est déjà plus cornélien. Soit on
a déjà fait sa vie, on voudrait la refaire,
soit il est grand temps de se caser si on ne veut pas
la rater. 20:30:40 brosse les portraits de trois générations
de femme qui en sont au carrefour de leur vie, au moment
de prendre des décisions, qui pourraient influencer
si ce n'est le restant de leurs jours, au moins la future
décennie. Et c'est long dix ans! Suffisamment
pour oublier à trente ans, qu'on en a eu vingt,
à quarante qu'on s'est posé ces mêmes
questions...existentielles. Et puis ce n'est pas si
long. A peine le temps de se retourner, de réaliser
les enjeux d'une histoire et les préoccupations
communes qui animent le parcours d'une femme..
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Sylvia Chang qui joue ici le rôle
de Lily, une fleuriste de la quarantaine qui court désespérément
après LE bon choix, le moins pire toujours, nous
offre ici une bluette sentimentale agréable.
Partant des destinées croisées de ces
trois femmes archétypiques de leurs générations,
la réalisatrice met l'accent sur leurs vies sentimentales
également perturbées et l'impossibilité
à quelque âge que ce soit de nouer la relation
idéale. Ce film qui part d'abord sur de bons
rails tient d'abord sa force aux origines hétéroclites
des protagonistes. Co-production Chine/Taïwan/Hong-Kong,
il est aussi le creuset de cultures proches mais essentiellement
différentes. C'est le mélange surprenant
mais désormais naturel de ces cultures qui confère
un intérêt au film dans ses premières
séquences.
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| Malheureusement, faute
de véritable fil conducteur et d'une histoire qu'on
aurait suivie vraiment, le scénario se perd en
longueurs. Il faut reconnaître néanmoins
que l'auteur donne une fin à ses histoires. Une
fin en points de suspension qui laisse la porte ouverte
aux relations naissantes ou inachevées. Une porte
ouverte sur une fin heureuse ou inattendue. Renforcé
par un montage parallèle, ces histoires se reflètent
l'une dans l'autre sans pour autant jamais se répondre.
Au final ces trois femmes ne se seront jamais rencontrées
que par relation interposée. Et c'est là
l'extrême solitude, la douleur la plus forte qui
ressort de ce film. |
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Enfin quelqu'un pour secouer les
fondements de la société coréenne, faite
d'autorité patriarcale et d'irrespect envers les femmes.
Enfin un film qui fait trembler les bases d'une cinématographie,
par trop convenue, qui lui donne des ailes. Celles d'un ange
venu d'en haut ou d'en bas qui s'est pris des coups de matraque
et de club de golf. Toujours en tendant l'autre joue. Ca ne
vous rappelle pas quelqu'un? En tout cas, lui, il renvoie la
balle! |
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Mystere
Vic - PIFF 2004 - A window on Asian Cinema
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